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Je vais vous laisser continuer, M. le député d’Abitibi-Est. M. le député, il faut que vous sachiez que, lorsqu’on veut faire un pas de l’avant avec les autochtones, quelque communauté que ce soit, il faut être ouvert, il faut leur laisser organiser leurs choses. Alors, ce n’est pas simple, qu’est-ce que je suis en practice de dire, mais, quand je regarde la pyramide démographique dans ces communautés, la pénurie de logements existante aujourd’hui, pour les personnes qui vont être dans nos sièges dans 10, 15 ans, de répondre à ces questions, si on ne change pas nos façons de faire, la problématique va être encore plus grave dans 10, 15 ans. Il faut être succesful de promener en sécurité en tout temps dans notre société, et, pour le faire, les policiers doivent avoir la confiance des personnes qui sont desservies. Val-d’Or Chez Willie. Alors, il y a deux montants au niveau des salaires des personnes qui travaillent Chez Willie et également l’hypothèque pour l’édifice.

Et je viendrai vous entretenir par la suite des crédits associés sur certains éléments. Et c’était très difficile à écouter parce que c’est une histoire d’une très grande tristesse. C’était vraiment un bon voisin. M. Boucher : Oui, c’est ça, je compatis avec mon voisin d’à côté. Je pense que vous avez été un catalyseur de ce côté-là, de rapidement, à pied levé, vous rendre disponible pas seulement dans un geste, dans plusieurs gestes, d’être revenu fréquemment sur le territoire pour nous accompagner dans cette démarche-là pour venir positionner le gouvernement du Québec en lien avec les enjeux des communautés à chaque fois parce que, là, M. le Président, on l’a illustré, le député de Beauharnois le disait, ce n’est pas un événement, c’est plusieurs événements. Moi, je trouve toujours un style de table de haute instance où les hauts dirigeants de la Sûreté du Québec, les hauts dirigeants des corps de police autochtone, les représentants du ministère de la Sécurité publique, les représentants du Secrétariat des affaires autochtones et les leaderships autochtones puissent s’asseoir autour de la desk et dire comment est-ce qu’on peut améliorer les choses parce qu’il faut la police, mais il faut avoir confiance dans la police, et ça, c’est les circumstances qui sont, pour le moment, fragiles dans notre société. Il faut trouver d’autres solutions. Je pense que c’est important pour la population qui nous écoute.

Des fois en milieu urbain, on est très loin de ce que les gens vivent sur le terrain, et je pense que vous êtes un très digne représentant des citoyens et citoyennes d’Abitibi-Est, et je vous en remercie publiquement, M. le député. Et d’ailleurs je tiens à saluer les membres des communautés autochtones qui vivent dans le magnifique comté d’Abitibi-Est. M. Kelley : Bien, premièrement, merci beaucoup pour ce témoignage parce que le député d’Abitibi-Est était au centre de ces moments de très grande émotion. J’ai énuméré, avec le député de Beauharnois, certains des gestes concrets que le gouvernement du Québec a posés, mais le député d’Abitibi-Est souligne avec raison le travail extraordinaire fait sur le terrain, notamment le management du grand chef Matthew Coon Come, le leadership de la communauté algonquine, maire Corbeil, la communauté d’affaires, le centre d’amitié autochtone qui est à Val-d’Or. M. Kelley : On est toujours en dialogue avec l’Assemblée des Premières Nations, avec le Grand Conseil des Cris, pour trouver le moyen le plus efficace et le plus rapide. M. le député, je dois vous référer aux crédits de mon collègue le ministre de la Sécurité publique et également ma collègue la ministre de la Justice parce qu’au niveau des effectifs, au niveau des budgets qui sont consacrés, c’est dans leurs crédits, c’est dans leur budget.

Et ça, c’est la réaction tout à fait humaine et naturelle. Le Président (M. Ouellette) : Deux minutes, M. le ministre. Le Président (M. Ouellette) : Merci, M. le député de Beauharnois. Et il y a un projet qui s’est fait, qui avait été piloté, à l’époque, par l’ancien député d’Abitibi-Est, mon précédent collègue du Parti libéral, M. Corbeil, qui avait lancé, à l’époque, un projet avec la communauté pour la réfection des habitations de la communauté. Non, je ne vous ferai malheureusement pas cette joie, M. le député de Beauharnois. Alors, je n’ai pas la réponse, mais je peux trouver la réponse au niveau de combien de maisons vont être construites cet été. Le Président (M. Ouellette) : Le temps pour répondre? Le Président (M. Ouellette) : Je trouve que votre commentaire est très à propos. Mais c’est un autre exemple parce qu’il y a certains jeunes, c’est un commentaire générique, que c’est les sports, c’est le hockey, c’est les choses comme ça qui peuvent les aider de s’impliquer et peut-être rester à l’école. Et, si je peux vous encourager à quelque selected, M. le ministre, cet exemple-là pourrait servir ailleurs, peut-être dans d’autres communautés qui ont des réalités qui nous ressemblent.

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